La différence est un atout

La différence est un atout

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Index:

1/ La vie d’un humain :
2/ Les expériences de vie
3/ La peur d’être jugé
4/ La différence nous unit
5/ La plus belle richesse humaine

1/ La vie d’un humain :

Nous nous posons souvent les mêmes questions. Je dirais même plus, nous avons tendance à souvent vivre de façon similaire.

Dans la vie d’un humain il y a ce qu’il perçoit comme bon et ce qu’il perçoit comme mauvais. Nous entendons que très rarement parler des moments considérés positifs. Parce qu’ils sont souvent très bien assimilés par chacun donc directement vus comme constructifs et « en général » dénoués de jugement.

En revanche, nous entendons très souvent parler des mauvais moments, des moments stressant, des préoccupations, ils sont souvent perçus comme non constructifs voir destructifs.

Ils se constituent de questions qui tournent en boucle et qui nous suivent depuis notre plus tendre enfance, des questions qui reviennent et qui ont tendance à nous travailler parfois même sans s’en rendre compte. Elles apparaissent fréquemment lorsque nous faisons face à une situation dont l’issue nous est inconnue.

-Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire dans la vie ?-
-Quelle métier choisir pour satisfaire à la fois mes envies et celles de mes parents ?-
-Qu’est ce que j’aime au final ?-
-Cette maladie me tombe soudainement dessus, pourquoi moi ? vais-je guérir, quand vais-je guérir ?-
-Pourquoi m’a t’il (t’elle) quitté ?-
-Pourquoi m’est t’il impossible d’accepter mes erreurs ?-
-Vais-je réussir ce que je suis en train de construire ?-
-Je suis père (mère) et cadre, comment puis-je gérer les deux, quel regard ont ma femme (mon mari), mes enfants, mes supérieurs sur ma condition ?-
-J’ai l’impression d’être effacé(e) quand je suis avec mes proches, pourquoi ?-
-Pourquoi ne me comprennent-ils pas?-
-J’ai toujours peur face à une nouvelle situation, pourquoi ? suis-je normal(e) ?-
-Vais-je un jour trouver le bonne personne ?-
-Je n’aime pas le métier que je fais mais je n’ai pas le choix, que faire ?-
-Je n’arrive pas à lui dire je t’aime, comment faire ?-
Etc…


Ces « questions » sont directement liées à des « situations ». Toutes ces situations ont un point commun, qu’elles soient positives ou négatives, elles sont ce que l’on appelle « des expériences de vie ».

2/ Les expériences de vie

La vie est une succession d’expériences de vies propres à chacun, car une même situation n’est pas toujours vécue pareil par tout le monde.

C’est ici que se trouve le paradoxe de notre époque. Nous sommes souvent guidés par une croyance collective qui nous porte à croire que sous cet aspect nous sommes tous identiques, nous percevons et vivons tous un événement de la même manière.

-Si tu n’es pas heureux(se) dans telle situation, tu n’es pas « Normal(e) »-
– Si tu n’es pas triste dans telle situation, tu n’es pas « Normal(e) »-
-Il (elle) a tout pour être heureux(se) et pourtant ça ne va jamais !-

Selon les circonstances, nous n’avons pas tous les mêmes bases pour traverser ces expériences. Nous avons tous accès à des outils différents. Ces bases dépendent de plusieurs critères et contextes qui nous ont permis de nous construire à notre façon et qui sont pour les principaux :

Critères et contextes

Exemples

1) La période pré-natale :

Comment la maman (le papa) ont-ils pris soins de leur bébé durant la période prénatale ? La maman a-t’elle eu des chocs émotionnels ou physiques ? (Voir même d’autres aspects spirituels se référant à des vies antérieures.)

2) Le contexte de vie durant la croissance :

L’enfant vit-il avec un grand confort dans une famille aisée ou a-t’il vécu démuni dans un milieu plus difficile.

3) La façon dont a été élevée la personne :

Cet humain a-t’il eu un soutien familial pour grandir et avancer ou s’est-il construit seul.

4) Les expériences que la personne a traversé jusqu’ici :

Cet humain a-t’il déjà fait face à « la réussite », « A l’échec », « A telle ou telle situation »

5) L’aspect génétique de « la personne » et « familial » :

L’humain a t’il une santé de fer ? y a t’il des antécédents familiaux ? Etc…

Pour ces raisons, la diversité des humains en terme d’expériences de vie paraît comme une évidence car pleins de facteurs interviennent dans son développement.

3/ La peur d’être jugé

Malheureusement ceci entraîne un phénomène récurent qui ce produit pour chacun au moins une fois dans sa vie : L’incompréhension de l’autre qui mène très souvent au jugement.

Suite aux échanges que je peux avoir avec les personnes que j’accompagne dans l’association*1 ou avec mon entourage, il m’est souvent rapporté une souffrance liée au jugement de soi par les autres. Parfois même, la personne se rend malade par peur d’un jugement qu’elle se projette elle-même.

Au fond, pourquoi nous nous posons ces questions ? Pourquoi nous imposer un mal-être ?

Nous nous posons ces questions parce que la situation que nous vivons projette une image différente aux yeux des autres, aux yeux d’une normalité non définie.

Comme évoqué précédemment, tous ces jugements prennent naissance dans l’incompréhension de l’autre face à un contexte vécu différemment. Alors pourquoi devons-nous juger ? Au premier abord le jugement est loin d’être moteur car personne vit exactement ce que nous vivons. Du moins, personne ne le perçoit comme nous le percevons (Ou très rarement).

Lorsqu’une personne porte un jugement, elle est simplement là pour augmenter la satisfaction de son ego et donc alimenter son virus de domination.

Car indirectement par cette attitude, elle met en avant son désir de dominer. Selon elle, son point de vue est le seul et unique.

Les croyances collectives de la société moderne nous poussent très souvent et indirectement en ce sens car nous sommes continuellement mis en compétition. Que ce soit par le travail, les jeux télévisés, l’école, les réseaux sociaux etc…. La différence chez les humains est souvent vu comme une façon de se catégoriser. Elle est, selon nos croyances, présente pour nous séparer, nous comparer, nous juger.

Mais est-ce qu’aux yeux de l’humanité, cette façon d’agir paraît être la plus constructive ? Si nous prenons du recul, est-ce que cette solution nous permet d’avancer, d’évoluer ? Et si la différence était au contraire une façon de s’unir pour apprendre et grandir ?

Serait-il possible d’unir et d’apprendre par la différence ?

Je pense que oui.

4/ La différence nous unit

Comme nous pouvons le voir au début de cet article, même si nos expériences de vie et nos perceptions sont différentes, les questions qui ruminent dans nos têtes sont souvent les mêmes. Nos difficultés premières sont souvent les mêmes.

Toutes nos vies réunies amènent de nombreuses expériences à première vue identiques, mais abordées d’une façon différente selon les humains. Selon les cas chacun pourrait partager une solution plus ou moins appropriée au besoin de l’autre. Nous prenons finalement conscience que nous sommes tous des héros avec des vies très différentes et passionnantes qui vont pouvoir nous inspirer les uns les autres dans n’importe quelle situation.

La différence nous renforce et alimente la plus belle richesse humaine « L’expérience de vie ».

L’entraide et l’échange deviennent dans ce cas des outils magiques et totalement appropriés.

5/ La plus belle richesse humaine

Les expériences de vie constituent à mes yeux le squelette de la vie humaine. Elles sont l’une des plus belles et grandes richesses humaine que nous pouvons avoir.

Elles sont la base de tout ce qui articule notre vie. Grâce à elles, chaque jour, nous grandissons, nous partageons, nous découvrons, nous nous construisons. C’est la meilleur école qu’il soit.

Qu’importe les points de vues, je suis convaincu que la différence nous rassemble, car sans différence les expériences de vie n’existent pas et sans expériences de vie, la vie humaine n’a plus de squelette, donc réduite à néant.

En ce sens, partageons nos vies ! N’ayons plus de pudeur à dévoiler qui nous sommes véritablement avec nos bons et mauvais côtés, avec nos bonnes et mauvaises expériences car elles nous construisent toutes autant les unes que les autres.

*1:Je suis écoutant et fait de l’accompagnement psychologique dans une association liée aux douleurs chroniques.

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Identifier la souffrance est le premier pas vers le chemin de la guérison

Identifier la souffrance est le premier pas vers le chemin de la guérison

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index :

1/ La souffrance qu’est-ce-que c’est?

2/ Comment s’installe-telle ?

3/ Lorsque je suis conscient de ma souffrance, alors je suis sur le bon chemin.

1/ La souffrance qu’est-ce-que c’est ?

La souffrance c’est avant tout le résultat d’un état d’être. Elle peut apparaître suite à l’apparition d’un souci de santé, tout comme un souci de santé peut aussi naître de la souffrance. Elle est présente lors d’un événement inconnu qui nous bouscule, c’est souvent elle qui nous déstabilise le plus.

Elle apparaît dans de nombreuses expériences de vies et nous submerge. Elle peut survenir suite à un événement familial, un événement professionnel, un événement personnel etc…

Lorsque nous nous construisons des scénarios catastrophe, lorsque nous interprétons à notre façon, lorsque nous nous questionnons incessamment, lorsque nous culpabilisons… nous vivons l’expérience de la souffrance.

2/ Comment s’installe-telle ?

Elle naît de l’interprétation ou de la manipulation qui nous parvient face à un événement qui se déroule en nous, ou face à nous.

Elle n’a absolument rien de concret dans notre vie jusqu’au moment où on y croit dure comme fer.

Le fait de croire pleinement en quelque chose met le corps dans un état de réaction. C’est ce qui entraîne par la suite des phénomènes physiques de santé. Ou parfois, ce qui les alimente.

Pour petit exemple, en 2014 une équipe de l’université de l’Ohio a fait une expérience. Plâtrer le bras de 29 personnes séparées en deux groupes. L’un avait pour consigne d’imaginer contracter ses muscles pendant 5 secondes, quatre fois de suite, suivi d’une minute de repos, le tout répété 13 fois par séance, 5 jours sur sept pendant un mois. Le second groupe n’avait pas de consigne.

A la fin du mois, le premier groupe avait perdu 24% de sa force dans l’avant bras, contrairement au deuxième qui avait perdu 45% de leur force.

C’est le fait de croire en un scénario fictif, produit de notre mental, qui nous pousse à réellement installer un mal-être en nous.

Et c’est le fait de ne pas savoir, ou ne pas comprendre ce qui nous arrive qui nous pousse vers des scénarios catastrophe. Lorsque nous sommes plongé dans l’inconnu, la réaction naturel de tout être humain est de trouver une raison. Dans la plupart des cas, nous nous accrochons à tout ce que nous pouvons entendre ou lire autour de nous.

Une petite visite sur les nombreux sites internet qui grouillent de commentaires vous expliquant qu’un rhume peut vous tuer, et le tour est joué. Vous venez de faire de la souffrance, une de vos expériences de vie.

3/ Lorsque je suis conscient de ma souffrance, alors je suis sur le bon chemin.

Rassurez-vous, nous passons tous par là. L’important est d’en prendre conscience. Et ceci pour deux raisons :

  • Comme le dit Ekhart Tolle*1, « il faut savoir observer le penseur en nous ». Prendre du recul car ce que nous sommes en train de penser en ce moment n’a rien de réel.

  • De plus, si le fait de croire en quelque-chose de désagréable peut créer des réactions de mal être en moi. Alors croire en quelque chose d’agréable peut tout aussi bien créer des réactions de bien-être en moi.

De ce fait, quand nous sommes capable d’identifier notre souffrance, nous sommes capable de nous en détacher. Voir même de la transformer pour en faire un allié, un moteur qui va nous aider à traverser cette expérience.

*: « Le pouvoir du moment présent » par Ekhart Tolle

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La douleur, la maladie face aux autres

La douleur, la maladie face aux autres

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Index :

1/ La douleur, la maladie, on ne la voit pas toujours

2/ Le regard des autres

3/ Finalement, moi qui expérimente la douleur ou la maladie, comment dois-je prendre tout ceci ?

1/ La douleur, la maladie, on ne la voit pas toujours

Lorsque la douleur ou la maladie s’installe, dans la majorité des cas, les débuts sont imperceptibles pour les personnes qui nous accompagnent au quotidien. Je dis dans la majorité des cas car on perçoit souvent assez vite quand quelqu’un ne va pas bien.

Sur le moment, par un réflexe empathique nous essayons de comprendre et de soutenir la personne.

Mais lorsque cela dure, que rien est visible, il est souvent difficile d’assimiler qu’un mal être s’est installé chez cette personne. Que ce mal être peut lui nuire au quotidien sachant que rien est visible. Ceci est d’autant plus vrai dans les douleurs neuropathiques qui sont pour la plupart du temps invisibles corporellement mais aussi invisibles aux diagnostiques médicales.

Et pourtant elle est là, parfois elle est tellement là qu’elle monopolise toute l’attention de celui qui l’expérimente.

Dans la vie, le possible n’est pas systématiquement le visible

Beaucoup d’aspects invisibles composent notre existence. L’invisible est même bien plus présent dans notre vie que le visible. Comprendre et accepter que la personne en face de nous peut vivre une expérience que nous ne comprenons pas est indispensable pour l’aider à traverser cet épisode de vie.

Outre la pathologie, ce qui fait souvent encore plus souffrir le patient c’est le regard des autres, la peur du jugement, la peur de ne plus être aussi performant aux yeux des autres. Des points qui sont totalement faux, simplement créé par notre mentale.

2/ Le regard des autres

La peur du regard des autres nous amène directement à l’aspect de « normalité » que l’humain se construit.

« Catégoriser » c’est « normaliser » les choses. Sachant que nous avons besoin de catégoriser pour ordonner notre vie, nous normalisons indirectement.

C’est à la fois indispensable et absurde :

  • Indispensable parce que l’homme ne peut faire autrement que ordonner inconsciemment sa vie pour pouvoir s’y retrouver.

  • Et absurde, car ceci nous amène à croire que tout doit toujours rentrer dans une case.

« C’est un aspect dual humain »

Car l’idée n’est pas d’être ou de faire tout l’un ou tout l’autre, mais plutôt d’équilibrer entre les deux. Savoir équilibrer son approche à catégoriser et son approche à la découverte de l’inconnu nous amène à mieux comprendre et accompagner ce que vit son voisin. Et c’est surtout ce qui nous permet d’évoluer.

Comment pourrait-on prétendre grandir si nous n’acceptons pas notre part d’inconnu ? 

La connaissance que nous avons acquis à l’instant T était inexistante avant cela. Personnellement inconnue, le fait de l’acquérir et de l’accepter vous a permit de grandir.

Une personne malade ou en douleur est une personne qui permet à la fois à elle même, mais aussi à ceux qui l’entoure d’évoluer, d’apprendre, de prendre conscience. Elle s’est donnée inconsciemment un pas d’avance pour évoluer. Elle s’est inconsciemment donné le droit, voir même le devoir d’évoluer.

3/ Finalement, moi qui expérimente la douleur ou la maladie, comment dois-je prendre tout ceci ?

Une personne qui traverse l’expérience de la douleur ou de la maladie c’est une personne qui a fait inconsciemment un grand pas. Elle s’est offert le droit de faire un pas en avant. Ce pas, c’est celui qui va lui permettre de prendre conscience que sa vie n’était peut-être pas si équilibrée que ça. Du moins, pas en phase avec ce qu’elle est inconditionnellement.

« La maladie et la douleur ne sont pas une punition mais un atout qu’il faut savoir saisir. C’est un professeur dévoué qui, si vous l’écoutez paisiblement, va vous guider vers votre équilibre personnel. Dès que ce travail sera fait ce professeur n’aura plus de raison d’être en vous »

De ce fait, que ce soit pour la personne qui expérimente, ou celles qui l’entourent, le chemin le plus sain et paisible pour traverser ce moment, c’est d’accepter.

Pour moi qui expérimente, c’est accepter que celui d’en face peut ne pas comprendre ce que je vis. Et surtout accepter que mon corps et mon inconscient se sont mis à me parler.

Pour celui qui entoure l’expérimentateur, c’est accepter que l’expérimentateur puisse vivre une expérience qui nous est totalement inconnue, donc différente de la notre.

Dans ce cas, tout le monde y gagnera, car les deux se donneront la possibilité d’apprendre à découvrir la vie et à la vivre.

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«La Terre est ma demeure» de Thich Nhat Hanh

«La Terre est ma demeure» de Thich Nhat Hanh

1/ Avis

Avec cette Autobiographie, Thich Nhat Hanh nous fait prendre conscience que le quotidien inspire chaque jour de notre vie. Il est l’essence des grands événements. Laver la vaisselle est loin d’être une simple activité désagréable.

« A mon avis, l’idée que faire la vaisselle est désagréable ne peut nous venir à l’esprit que quand on n’est pas en train de la faire ».

C’est par des choses simples que nous avons l’impression de changer de vie. Car notre vie reste notre vie. Que ce soit laver la vaisselle ou encore faire face à un soldat ennemi en temps de guerre, Thich Nhat Hanh nous partage de tout autres points de vues.

« Après avoir regardé en profondeur, j’en suis venu à me rendre compte que les Vietnamiens n’étaient pas les seules victimes de la guerre ; les soldats français étaient également des victimes. Grâce à cette vision profonde, j’éprouvais de la compassion dans mon cœur, et je ne souhaitais que le meilleur à ce soldat…

Dans d’autres circonstances, nous aurions pu devenir des amis proches, peut-être même liés par un amour fraternel. C’était la guerre qui nous avait séparés et qui avait installé la violence entre nous ».

Est-ce l’homme qui est victime de la guerre, ou la guerre qui est victime de l’homme. Face à cela, il n’y a qu’un seul point de vue qui puisse permettre d’avancer. Tout faire pour ne plus avoir à se poser la question.

C’est ce qu’a fait Thich Nhat Hanh en s’alliant à Martin Luther King et en partageant encore aujourd’hui ses enseignements au village des Pruniers.

2/ Résumé sur la quatrième de couverture

Dans la Terre est ma demeure, Thich Nhat Hanh nous livre son autobiographie. On y découvre que ce sage exemplaire, initiateur de la pleine conscience en occident, a traversé de nombreuses épreuves et s’est engagé dans des combats courageux qui ont façonné son enseignement. Jeune moine, il a fondé un bouddhisme révolutionnaire. Soucieux de lutter contre la pauvreté et l’injustice sociale, il a œuvré pour la paix pendant la guerre du Vietnam, s’est allié à Martin Luther King pour promouvoir les droits civiques, et a créé le village des Pruniers pour transmettre la méditation à tous.

Note Amazon et lecteurs: 5/5

« Imparfaits, libres et heureux » par Christophe ANDRE

« Imparfaits, libres et heureux » par Christophe ANDRE

1/ avis

Un livre à l’apogée du développement personnel. Christophe André médecin psychiatre de renom exerçant à l’hôpital Saint-Anne à Paris, vous fait voyager en toute simplicité dans ce que l’on imaginait être la complexité psychologique du soi.

Un livre qui permet une prise de recul douce et indispensable à qui le lira. « l’estime de soi » colonne vertébrale de la vie humaine parait être la solution à de nombreuses difficultés de vie.

Vous expliquant dans un premier temps le vaste territoire de l’estime de soi, par le biais de nombreuses expériences de vie relatées. Vous verrez que l’estime de soi englobe bien plus que ce que nous pouvions imaginer.

Lorsque ces bases indispensables sont posées, il se tourne vers vous afin de vous faire découvrir l’art de prendre soin de sa personne. Activité trop oubliée dans notre monde moderne, et bien loin des croyances actuelles qui nous portent à croire en un soupçon d’égoïsme. S’occuper de soi est un bien primordial pour tout être en évolution dans ses expériences de vie.

De l’auto-jugement en passant par l’écoute de soi, jusqu’à l’acceptation de l’être imparfait… Vous y trouverez de nombreux passages criant de vérité, avec lesquels il est très facile de s’identifier.

La vie, subtil équilibre entre le moi et les autres.

Vous y trouverez par la suite au file des paragraphes de nombreuses études de cas, exercices et conseils sur la relation aux autres, sur l’image que l’on se fait de l’autre, sur la vie dans un monde de partage. La peur de l’autre qui parfois se révèle être liée à une vraie cause, dans bon nombre de cas elle naît d’une simple construction mentale.

Basculer de la méfiance à la confiance, jusqu’à l’image que l’on fait transparaître. C’est ce que vous découvrirez dans ce magnifique livre.

Nous prenons conscience que nous ne sommes pas si différents les un des autres.

2/ Résumer sur la quatrième de couverture:

Ne plus se soucier de l’effet que l’on fait sur les autres. Agir sans craindre ni l’échec ni le jugement. Ne plus trembler à l’idée du rejet. Et trouver tranquillement sa place au milieu des autres.

Ce livre va vous aider à avancer sur le chemin de l’estime de soir. A la construire, la réparer, la protéger. Il va vous aider à vous accepter et à vous aimer, même imparfait. Non pour vous résigner, mais pour mieux évoluer. Pour être enfin vous-même, imparfait, mais libre et heureux…

Note Amazon et lecteurs: 4/5

« Un homme debout » de Franck LOPVET

« Un homme debout » de Franck LOPVET

1/ Avis

Ce livre naissant d’un entretien entre Franck Lopvet et Christel Seval est une sublime prise de recul de l’humain d’aujourd’hui.

Franck Lopvet s’est fait connaître d’un large publique avec ses talents, ou disons plutôt, ses facilités dans les perceptions extrasensorielles et clairvoyance.

Ce qui le mènera sur de multiples questionnements et prise de recul personnelle. Que ce soit face à la caméra ou devant les personnes qu’il accompagne dans ses conférences, il apporte un point de vue honnête et souvent différent sur les multiples facettes de la vie humaine.

Plus qu’un livre de développement personnel, celui-ci s’apparente plus à un livre de prise de conscience. Lever le voile sur les maux psychiques humains est l’une des spécialités de Franck Lopvet. Avec un esprit critique et authentique, il vous aide à casser les codes d’une vie façonnée par le monde actuelle.

Dans cette ouvrage vous lèverez le voile sur la vie, sur l’argent, sur la mort, sur les chakras, sur le couple, sur la peur, l’identité, le lâcher prise… Bref, c’est un ouvrage complet et authentique qui n’a pas peur de la franchise.

2/ Résumé sur la quatrième de couverture :

« Chercher à devenir, rien de tel pour s’éloigner de ce qui est déjà là »

D’abord Dieu ne doit pas me remarquer (cf l’élève en classe), donc je m’interdis de réussir, d’être magnifique, d’être trop heureux (Attention au pain noir!) Car pour plaire à Dieu, c’est mieux d’être pauvre, déshérité, humble Bref, il vaut mieux être en galère car il ne faut pas le déranger pour rien le barbu. Inconsciemment, toujours, nous sommes persuadés que Dieu est pur, qu’il incarne le bien, qu’il protège les gentils. Évidemment, dès qu’on sort du fantasme bien-pensant, la logique veut que Dieu (univers, vie, principe…) soit la totalité, pas uniquement la moitié qualifiée de positive par les faiseurs de moutons que sont les prêtres de toutes les confessions. Dieu est un cloporte, un assassin et une pute, la sensibilité et la vulgarité. Dieu est tout. Il est inutile de faire le bien pour se protéger de la Vie. Il n’y a pas une attitude qui plaise à la Vie car rien ne lui déplaît. Tout est la vie.

Note Amazon et lecteurs: 4.5 / 5

La méditation, l’écoute de soi, qu’est-ce que c’est ?

La méditation, l’écoute de soi, qu’est-ce que c’est ?

Index

1/ Mes premiers pas vers l’écoute de mon corps et de mon être.

2/ La méditation tout le monde en parle, c’est un effet de mode ?

3/ La méditation sous toutes ses formes

1/ Mes premiers pas vers l’écoute de mon corps et de mon être

La méditation est un mot très vaste qui nous inspire souvent une simple aide à l’apaisement. Mais rien de très concret.

Comment peut-on obtenir du nouveau sans acquérir d’élément matériel ou extérieur à nous ?

Je n’utilise pas le mot méditation lorsque j’accompagne une personne. Je préfère utiliser le terme « écoute de soi ».
Ceci permet de mettre en évidence que la méditation est une pratique qui amène à l’écoute de soi. L’écoute de soi n’est pas un état externe à nous qui apparaît quand on le cherche. Mais plutôt un état intérieur permanent qu’il faut savoir écouter quand bon nous semble.


Comme je pouvais l’expliquer par le biais d’autres articles, le corps est un retransmetteur… une émotion surgie, et le corps va réagir en conséquence par le biais de nombreuses réactions et effets. Parfois nous détectons ces effets, et parfois nous ne les détectons pas.
Comme tout sur terre, pour trouver l’aisance et la précision dans une activité ou un état d’être, il faut entraîner notre être et notre corps à l’accueillir. Notre corps nous parle en permanence, il nous suffit de l’écouter et soudainement un chemin, une solution s’ouvre à nous.

Les maladies, les souffrances, les douleurs n’échappent pas à cela. Tout comme les émotions, dans une grande majorité des cas, elles sont le résultat d’une retransmission. C’est votre corps qui vous parle (Vous vous parlez). Votre être intérieur, ce que vous êtes concrètement au fond de vous, vous aide à prendre conscience d’un déséquilibre dans votre vie.

Apprendre à écouter son corps, c’est apprendre à vous écouter, apprendre à s’écouter c’est trouver immanquablement une vie équilibré. Une vie équilibré c’est être en paix avec qui nous sommes. Pour entretenir cette paix intérieur, il y a quatre aspects à équilibrer quotidiennement :

  • La sagesse

  • L’ épanouissement

  • La santé

  • La prospérité sous toutes ses formes

2/ La méditation est vue comme un effet de mode ?

La méditation est utilisé partout et pour tout sans trop savoir ce qu’elle est, c’est parfois ce que l’on peut se dire. De plus, étant totalement immatérielle, elle peut paraître comme non crédible.

Tout dépend comment nous percevons cela. C’est en ce sens que je parle de « l’écoute de soi », c’est une nouvelle perception qui utilise vos sens et parfois même plus. C’est une évolution personnelle comparable à la « connaissance ».

Lorsque vous apprenez quelque chose, vous gagnez de la connaissance, ce quelque chose vient se stocker dans votre mémoire. Il était avant écrit dans un livre ou sous forme de vidéo. Mais ce qui s’est transféré entre ces supports et votre mémoire est immatériel, et pourtant ils contribuent à votre évolution personnelle.

Et le plus important c’est que tout comme la connaissance, l’écoute de soi est immatériel mais elle prospère lorsque vous la pratiquez et la partagez. Contrairement à un élément matériel que vous donnez à quelqu’un et qui ne vous appartient plus. L’écoute de soi est toujours en vous même lorsqu’elle est partagée.
Plus vous entretenez votre équilibre de vie par l’écoute de soi et plus vous influez directement et indirectement sur ceux qui vous entourent :

  • Directement car votre état psychologique s’en voit transformé et vous permet d’échanger paisiblement avec les êtres qui vous entourent.

  • Et indirectement car plus votre corps est équilibré et plus vous émanez une énergie prospère.

L’écoute de soi n’est pas un effet de mode, mais une évidence qui a toujours fait parti de nous. Il ne nous reste qu’à réapprendre à le percevoir.

3/ La méditation, L’écoute de soi sous toutes ses formes

Comme nous le disions auparavant, l’écoute de soi est interne à nous. De ce fait, il n’y a pas de positions spécifiques pour la pratiquer.
Néanmoins il y a des contextes propices pour faciliter sa perception. Nous verrons ces contextes dans de prochains articles.

L’écoute de soi est perceptible autant en position assise, debout, en marchant, en conduisant, en cuisinant, en faisant du sport, en faisant l’amour…
Tous les moments de votre vie peuvent vous permettre de rétablir votre équilibre personnel. Lorsque ces perceptions deviennent une synchronicité naturelle, alors vous commencez à voir une guérison, à la fois spirituelle et physique, un état d’être qui vous fait grandir de jour en jour.

C’est en équilibrant à la fois son esprit et son état psychologique qu’une synchronicité se met en place.
Que nous pouvons appeler aussi « conscient » et « inconscient », distribué par le «  système nerveux somatique » et «  système nerveux Autonome ».

D’où l’importance de travailler ces deux aspects en commençant dans un premier temps avec une thérapie psychologique qui nous mènera à une introspection personnelle jusqu’à la véritable écoute de soi.

Nous prenons alors conscience que le médicament le plus efficace, c’est nous, notre esprit.

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Mes débuts face à la douleur

Mes débuts face à la douleur

1/ Quelle réaction avons-nous lorsque nous prenons conscience que la douleur s’est installée dans notre vie ?

La douleur, qu’elle soit temporaire ou chronique, est une sensation qui ne nous est pas réellement familière. Même si certains peuvent dire, y être habitués, elle reste dans les mémoires comme une sensation qu’il faut fuir le plus vite possible. Lorsqu’elle apparaît, une réaction naturelle et humaine nous parvient, intérieurement nous nous stoppons.Nous restons focalisé dessus sans trop comprendre ce qui se passe et pourquoi cela se passe.

Même si nous tentons de nous occuper pendant qu’elle retentit, nous n’y sommes pas pleinement, elle focalise réellement toute notre attention.

« Cette réaction est totalement normale et humaine, car la douleur est là pour ça. Elle nous permet de prendre conscience que quelque-chose se passe, elle nous alerte »

Quand quelque-chose d’inhabituel survient dans notre corps, voir même dans notre vie, c’est un petit peu comme l’inconnue qui frappe à notre porte. Nous ne savons pas ce qu’elle fait ici, pourquoi vient-elle nous envahir.

Qui dit inconnu, dit mise en route d’un processus humain, la peur.

Notre première réaction est de tout tenter pour comprendre ce qu’il se passe. Mais par où commencer ? Tout se chamboule dans notre tête, on prend un rendez-vous immédiat chez notre généraliste et on attend le jour du rendez-vous, en priant que tout ceci se termine très vite. A partir de là, nous rentrons dans une boucle de questionnements interminables.

Mais ne vous inquiétez pas, je vous assure, toutes ces réactions sont totalement humaines et habituels. Et heureusement qu’elles apparaissent, c’est la preuve que vous êtes sur le bon chemin.

2/ Comment minimiser ma peur ?

Comme nous le disions dans le chapitre précédent, nous sommes souvent effrayé lorsque l’inconnu s’installe dans notre vie. Et lorsque cet inconnu paraît peu agréable, nous cherchons qu’une seule chose. Fuir !

 Malheureusement, plus nous réagissons comme cela et plus la sensation de mal-être augmente. Et plus la douleur prend une place imposante.

Comment minimiser ma peur en attendant ce fameux rendez-vous ? Et parfois même ce rendez-vous ne m’aura pas avancé, puis le second non-plus etc… Alors comment faire ?

Et si finalement cette inconnu n’était pas si inconnu que ça ? Après tout la douleur est dans notre corps, et notre corps, c’est nous, il nous appartient. Alors qui est l’initiateur de ce phénomène encore inconnu ? Notre inconscient ne nous aurait-il pas joué un tour ?

Non, pas du-tout, il a juste très bien fait son travail. Vous avez très bien fait votre travail !

Si votre corps vous appartient, alors tout ce qui se passe à l’intérieur aussi. Si vous tentez de fuir un phénomène naturel déclenché inconsciemment par vous, que va-t-il se passer ?

« Lorsque vous montez dans votre voiture sans attacher votre ceinture, un phénomène interne s’enclenche. Une alarme retentit, elle commence très souvent tout doucement. Mais si vous ne l’écoutez pas, que se passe-t-il ? Le son augmente petit à petit.

Pourquoi ?

Parce que si la ceinture n’est pas attachée après un certain laps de temps, cela veut dire que l’alerte n’a pas était entendue et prise en compte »

Dans notre corps il se passe à peu près la même chose, si vous fuyez, l’inconscient considère que le message n’a pas été entendu. Votre corps fonctionnant extrêmement bien, il enclenche la séquence prévue dans ces cas là, augmentation du phénomène afin d’être certain que le message a été entendu. Plus nous fuyons quelque-chose qui vient de nous et plus ce quelque-chose essaie de nous rattraper. Car ce qui se passe aujourd’hui, c’est pour votre bien.

Lorsque votre corps vous envoie des signaux, la meilleur des solutions c’est de les écouter. Cela paraît un peu étrange, mais c’est la réalité. Lorsque ce phénomène apparaît dans votre vie, il est simplement temps de vous tourner vers vous-même. Il est temps de vous écouter, car votre corps ne pourra assumer indéfiniment le rôle de tampon que vous lui donnez.

L’écoute de soi paraît abstraite au premier abord. Mais il y a des techniques pour la développer. Nous verrons cela dans de prochains articles.

2/ Contrairement à ce que nous pouvons croire, elle est le début d’une très belle aventure

Ne cherchez pas à revenir en arrière afin de retrouver la forme que vous aviez avant. Il est temps d’avancer.
Revenir en arrière ne ferait que vous renvoyer à la case départ. Cette case où vous ignoriez que l’équilibre de vie que vous vous imposiez n’était peut-être pas fait pour vous.

Vous en sortirez encore plus fort, un jour vous prendrez conscience que toute cette aventure vous a beaucoup appris.

Encore faut-il vous faire confiance, et accepter ce qui est aujourd’hui

« Gardez le sourire et la joie de vivre, car vous êtes au début d’une très belle expérience « L’écoute et la découverte de soi ». La vie qui vous est offerte aujourd’hui est faite rien que pour vous. Acceptez-là pleinement et écoutez votre corps et votre cœur. Si cette douleur est là, c’est peut-être que vous n’avez pas assez écouté votre cœur auparavant. donc le corps a pris le relais pour vous mettre en évidence vos émotions »

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Musique de fond du podcast proposée par La Musique Libre Ikson

– Moments : https://youtu.be/tlpRq7_KUzM

– Ikson : https://soundcloud.com/ikson

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